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Camp Z - Mental Straitjacket - Ela Salome for Grave Jibes fanzine #7 - February 2010

New Camp Z album was worth waiting for, indeed. The entire universe of dark sounds is offered to us. The stuff is hard enough because of dense, deep and volume sound rich in noises and experiments in electronics, instruments and vocals.

Album starts with charming and monotone “Intro/Section” followed by “No Reality” with extremely strong rhythm section (though that’s a feature of the whole album) and interesting structure where speed changes relieve the tension of hard atmosphere. The song “Schizophrenie” will seem known to those who listened to the previous single of Camp Z. Its anxious and fatal tune is like a melodic backbone of the album which gives the sense of conception to it (we can understand the concept of this personal drama better if we look at the cover art and read the name of the album). This song rhymes melodically with the next coming “W.Hell.Come” II which is also known to the project fans.

Forestalled with such imposing tracks, it gets a new monumental, almost epic sound. “Unsound Voices” supports the chosen direction with drawl and weird noises which create some primordial spirit. Then logically comes “U-Bortched”, and this one seems a beginning of an apotheosis and semantic centre of the album because of its hard tension, beating and casting-a-spell voices at the end. Then comes “Retroscopic”, where we can breathe freely surprised with almost punkish rhythm and drive that’s though hard enough. Next coming “Obsolete Resistance” is more electronic. It’s not so catchy being a bridge to the genuine hit – “Further Schizo”, where we come back to “Schizophrenie” tune. The tune gets a real power here – dramatic, both oppressive and inspiring, punishing and calling high, frightening and giving hope, that’s like a scream of dying gods or soundtrack to fantastic anti-utopia. Emphasized with different noise effects, wonderful rhythm section and distorted vocal, the song touches and really inspires. “Beyond the Fences of Reality” goes next with weird start and distinctive rocking drive. As catchy as previous one, it finishes perfectly the whole musical picture. And finally the circuit is closed with “Conclusion”, which returns us to the start of all thanks to its ritual monotony.

So, this music has an aggressive force, oppressive psychologism, painting a line from a threat to a catastrophe came true. Despite of the album’s middle rate, it’s dynamic enough and is listened to with bated breath. This release is a great result of all the previous searches of Manu/Zorch and creates an impression of some industrial symphony because of its epic and tragic mood, depth and integrity. This name also seems to be correct for the complicated composition which bases on the harmony of different stylistic and sound devices. Storm of applause.

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Camp Z - Mental Straitjacket - Black Tom for Obskure.com - December 2009
Cela faisait bientôt deux ans que l’on attendait un nouvel album de Camp Z, l’EP "Our World To Come" annonçait un changement de direction subtil confirmé par la sortie en 2009 d’un single : "U-bortched/Further Schizo". Nouvelle direction ou plutôt structuration d’une démarche qui aura mis quelques temps à prendre ses marques. En effet le premier album de Camp Z laissait entrevoir la richesse des influences de son géniteur Manu/Zorch qui peinait peut-être à assoir son style, tout en offrant cependant un vent de fraicheur aux chroniqueurs que nous sommes, qui se retrouvaient bien incapables d’étiqueter cet OVNI. "Violent Memories", deuxième album, donnait à son tour une cohérence au projet, Post-Punk mécanique aux accents industriels violents et froids, mais s’avouait finalement un brin trop linéaire. Il y a plus d’un an, j’annonçais dans ma chronique de l’EP "Our World to Come" que Camp Z avait atteint sa maturité, je le pense toujours et l’écoute de "Mental Straitjacket" ne fait que confirmer ma pensée.

Je me méfie toujours des introductions, souvent inutiles, parfois ratées, c’est inévitablement le titre qu’on passe directement en commençant l’album en piste 2. Et bien ne faites pas ça avec cet album, "Intro/Section" est une petite merveille ambiante et oppressante qui met parfaitement l’auditeur en condition pour la suite. "No Reality" commence de manière très deathrock avec sa basse bien découpée et ses guitares grinçantes mais s’épaissit de plus en plus et emprisonne l’auditeur entre ses riffs métalliques et les martèlements de la batterie du nouvel arrivant dans le camp : Dvrr (ex-Deadchovsky, ex-Liturgy Of Decay). Camisole mentale, le ton est tout de suite donné, il ne variera guère sur le fond mais prendra différentes formes au fil de l’album. Ainsi "Schizophrenie" et "Further Schizo" montrent une façade de Camp Z plus électronique, tandis que "W.Hell.Come II", ‘"U-Bortched" et "Retroscopic" renouent avec le Post-Punk industriel et lancinant qui a fait la marque du groupe. "Obsolete Resistance" et "Beyond the Fences of Reality" sont intéressants à plus d’un titre : presque instrumentaux et plutôt mélodiques, ils contribuent, au côté des morceaux purement ambient, à donner à cet album un dimension très ambiancée que j’aime beaucoup. Une fois rentré dans l’album, celui-ci s’écoute d’une traite avec un bon goût de reviens-y qui fait vraiment plaisir.

Camp Z est désormais totalement maitrisé par Manu/Zorch et celui-ci emmène le projet vers de nouvelles conquêtes tout en conservant son identité profonde : mélange d’influences post-punk, industrielles, ambient et dark-folk, Camp Z nous assène une musique sale, sombre et cynique et nous perd dans les méandres d’un esprit prisonnier : le nôtre, peut-être ?

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Camp Z interview by Mascozis - March 2009
Read the interview on Mascozis's blog here: lintairvioux.canalblog.com (French)

 
Camp Z - Our World To Come EP - Mastema for Skript Fanzine - January 2009
Manu/zorch n'en n'est pas à son premier coup d'essai dans la scène dark française. Après à un passage chez les Sleeping Children (et non, la jeunesse n'appartient pas toujours à la France qui se lève tôt), c'est avec Vertigo Smile et surtout avec Zorch Factor que le futur commandant du Camp s'exprime, d'abord seul aux manettes puis brièvement en groupe.

Depuis maintenant un peu plus de 2 ans, Manu / Zorch explore les voies de l'indus, du numérique, du post punk et bien d'autres pour constituer le son très personnel du Camp Z. Après avoir voyagé en bateau fantôme vers un monde souterrain ayant ses propres codes, rites ; nous sommes projeté dans un monde non moins tourmentés fait de souvenirs aussi violents que sombres. Ce second opus nous gratifiant au passage d'une excellente reprise d'un standard du post punk qu'est They Walked In Line (warsaw).

Davantage un pas de plus sur le chemin de Violent Memories qu'une réelle révolution dans le son Camp Z, l'EP Our World To Come (en libre téléchargement sur le net label Zorch Factory Records mais également disponible en version CDR très limitée) nous propose 6 titres de grande qualités (dont une version bis d'un précédent titre). Si à la première écoute, l'énergie de ces six titres nous frappe, on se rend compte bien vite que les mélodies s'entrecroisent et forment un ensemble complexe de musique organique et numérique nourrie d'influences aussi diverses et variées, parfaitement digérées, que sont celles de Manu/Zorch.

Vous l'aurez compris, OWTC n'est pas un EP au rabais, mais bien une partie intégrante du travail effectué sur la musique du Camp. Pensez par ailleurs à vous procurer le premier EP, devenu en libre téléchargement, sur ZF Records. Vous constaterez de vous-même l'évolution maitrisée de Camp Z.

 
Camp Z - Our World To Come EP - T. Mafrouche for Elegy Magazine n°56 - December 2008
Quelques mois après la sortie de son deuxième album, le projet parisien Camp Z vient remplir l'escarcelle du nouveau label DIY Zorch Factory Records d'un EP noir et étouffant. Le magma concocté par l'activiste Manu s'appuie une nouvelle fois sur des ambiances à la croisée du punk oldschool et de l'industriel froid et mécanique. La boîte à rythmes bat méchamment la cadence tandis que les guitares baveuses évoquent la franchise d'un Crass.

Camp Z, c'est une attitude comme on n'en voit plus dans le paysage musical, y compris dark. Il y a une abnégation totale qui fait qu'aucun compromis n'est possible. Ces mecs-là sont des kamikazes des temps modernes et savent aussi bien faire sauter le béton au TNT le temps d'une cavalcade saignante (« City On Fire ») qu'instaurer un climat suffoquant à la limite de l'asphyxie (« Enter Darkness »). Des disques comme ça, on en redemande une caisse par mois, surtout lorsqu'on sait qu'il est dispo gratuitement sur www.zorchfactoryrecords.com. Plus d'excuses.

 
Camp Z - Our World To Come EP - Mick Mercer - December 2008
Boxing day onwards will be a bit mental as we'll have a couple of reviews a day, in keeping with my new clear the decks philosophy, and as a reminder of just how many good records this year gave birth to. Before then let's have some rumbustuous noise, and who better to bring it than Manu who calls himself Manu/Zorch because he's Mr Split Personality Man.

'Enter Darkness' is like a capacious drone zone, with a deliberate thumpy beat and guitar slithering like nuclear didgeridoos and as the feisty 'New Balance' lops along with painful knees I wished I'd tracked down those last two albums, as I seem to have only heard the Zorch Factor material. Anyway, the fact he's been with the Manic Depression label should be enough for you to realise he's quality and attitude intermingled. 'City On Fire' has no link to Sweeny Todd as far as I can see but it has exhilarating post-punk guitar over bustling drums, with some joyous vocals offering resigned defiance and show a deft melodic touch, where earlier songs always had a simple wild tenacity.

The 'Black Machine' is shiny and seething with promise which is delivers on a steady drip, the guitar in ringlets behind a unblinking face, the dancing teeth producing a crunchy beat. 'The Casualty II' manages to be more repetitive than the rest of the songs yet with a different tone, as though we've crept outdoors but there's an ever-present danger in neighbouring fields. It hammers its point home slowly, then 'From Darkness To Reality' bring out another easily elongated nagging and nudging melodic battering.

A good mixture of compressed energy and ruptured singalong tendencies, and that's not that easy to do. Either way it's the perfect antidote to a few many carols and total bonhomie.

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Camp Z - Our World To Come EP - Schwarze News Webzine - December 2008
London im Jahre 1983. Es ist düstere Aufbruchstimmung in der Metropole an der Themse. Aus allen Zimmern, deren Bewohner nicht von der grellbunten New Wave-Welle überfallen wurden, tönten Singles von damals neuen, richtungsweisenden Bands wie The Sisters of Mercy, Joy Division, Killing Joke, Alien Sex Fiend, The Specimen oder Siouxsie and the Banshees. Treffpunkt war der legendäre Batcave-Club, der damals der Knotenpunkt der sich damals formierenden Gothic-Szene fungierte, ein wilder, ungezügelter Schuppen voll düsterer Gestalten, die sich den dunklen Klängen und ihren dunklen Fantasien hingaben.

Von dieser Zeit träumt auch der Franzose Manu, der Camp Z als Soloprojekt betreibt und sich live mit wechselnden Musikern verstärkt. Er hat von seinen Idolen sehr gut gelernt und seine gesammelten musikalischen Erfahrungen in sein Projekt gesteckt, das man ziemlich geschmackssicher in die Schiene Post Punk/Batcave einordnen kann. Er selbst nennt als Einflüsse Bands wie Killing Joke, Joy Division oder auch Ministry, was ich im Prinzip so stehen lassen kann.

Der Gitarren-Wave-Automat wabert aus den Boxen, ein dominanter Bass gibt den Rhytmus an, mischt sich mit einem schepprigen Drumcomputer und knarzigen frühen Industrial-Anklängen. Wie damals, als die Sisters gerade ihre ersten musikalischen Gehversuche machten, und eben jenes Klientel, das auch damals mit zitternden Fingern die ersten Gothrock-Gehversuche auf den Plattenspieler legte, sollte auch hier zugreifen, denn Camp Z sind durch und durch Retro. So kann man sich die Songs dieser EP auch wunderbar bei 80s-Abenden vorstellen. Ausser der besseren Produktion fallen sie da kaum aus der Reihe.

Und das ist auch gut so- Jeder 80s-Fan sollte sich nach dieser EP die Finger lecken, da sie fast durchgängig gutes Songmaterial bietet und sowohl zum Tanzen als auch zum schwelgen einlädt. Als Highlights empfinde ich "The Casualty II", ein recht flotter, punkiger Song oder "New Balance", das recht langsam aus den Boxen wabert. Auch "City on Fire" sollte im Düsterpogo echte Euphorie schüren.

Fazit: Nicht, dass Camp Z etwas neues bieten, aber das Altbekannte und -bewährte, macht richtig Eindruck bei allen schwarzen Gestalten, die entweder neidisch (die zu spät geborenen) oder nostalgisch (die Veteranen) auf die Anfänge der Szene zurückblicken. Ich gebe der EP insgesamt 7 von 10 Punkten - Das Songmaterial ist absolut in Ordnung, positiv retro und reißt mit. Allein die Stimme mag mich nicht so recht vom Hocker reißen, da es Manu ein wenig an stimmlicher Variabilität fehlt. Aber insgesamt mehr sehr solide!

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Camp Z - Our World To Come EP - Industrialized Metal Webzine - December 2008
Camp Z from France is a project that was totally unknown to me before. Existing as a solo-project since 2003, Camp Z already participated on various compilations and released two albums before this EP named 'Our World To Come'. This band says to make post-punk/industrial/punk music, giving references such as Crisis, Killing Joke, Kraftwerk, Joy Division, Sleeping Dogs Wake, Suicide and Ministry.

The EP opens with 'Enter Darkness'. It's more or less an intro, covering ambient and electro influences wrapped in melancholy and a dark atmosphere. 'New Balance' follows. It's a dark old school based track, with melancholic clean guitar work swapped with more straight to the point riffing, downtempo drumming and wellfitting clean vocal lines. Overall this song reminds me to bands such as The Sisters of Mercy and Fields of the Nephilm. 'City On Fire' is more uptempo. It contains typical d-beat drumloops, raw melancholic vocal lines, straight to the point riffing and an old school wrap overall. 'Black Machine' is an accessable, old school influenced instrumental track. It has straight to the point programming, experimental sampling and riffing and a pretty accessable feeling overall. 'The Casualty II' consists of distorted riffing, wicked programming and recogniseable vocal lines. Overall the song has a dark atmosphere, and the electronic sample give it a little more modern touch. The release ends with 'From Darkness To Reality'. It's a nice midtempo track, with recogniseable vocal lines and ditto riffing, and an overall old school feeling.

With 'Our World To Come', Camp Z doesn't offer you some groundbreaking new stuff. They do manage to mix the original roots of industrial and electro metal with a cyberpunk approach (perfectly shown in the 3rd track - which is the best of the release in my opinion) on a noticable way. All the songs are decently build, and despite the true DIY production the tracks are very accessable to a wide audience. Fans of bands such as The Sisters of Mercy, Fields of the Nephilm as well of bands such as Kraftwerk, Ministry and Crüxshadows should definitely give this release a shot. Download it for free at the label website: zorchfactoryrecords.com. Decent, very decent stuff!

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Camp Z - Our World To Come EP - PPPZine n°8 - October 2008
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Camp Z - Our World To Come EP - Black Töm, Obsküre Webzine - October 2008
Un an après 'Violent Memories', Manu/Zorch nous enrôle de nouveau pour le Camp Z& Ce dernier album avait montré un projet de plus en plus mature et abouti, posant les base d'un rock crade et sombre lorgnant vers l'industriel mais non dénué d'humour et comportant de nombreuses références à l'univers de la SF. Les quelques (trop rares) concert donnés depuis montrait une musique en constante mutation cherchant sa voie vers un ensemble de plus en plus cohérent. Ce Our World to Come semble venir faire le bilan de cette année d'errance.

'Enter the Darkness' annonce la couleur des les premières notes : Sans pour autant renier une origine Post-Punk, Camp Z évolue toujours plus loin de toute étiquette et mélange les genres dans un univers sombre, sale et parfaitement cohérent. Le rythme s'accélère avec 'New Balance' et ses claviers new wave pervertis pour virer carrément frénétique avec le dantesque 'City on Fire', on est alors entrainé dans un tourbillon de noirceur et de folie, vrillant le cerveau à coup de riff abrasifs et crade secondés comme il se doit par une palette de sonorités industrielles non moins éprouvantes le tout atteignant son paroxysme sur l'instrumental 'Black Machine' d'une efficacité terrifiante. L'excellent 'The Casualty II' se pose en regard sur le passé, illustrant ainsi l'évolution musicale de Camp Z. Ce (trop court) EP se termine sur le surprenant 'From Darkness to Reality', morceau étonnamment mélodique que je trouve absolument bluffant.

Ainsi avec cet EP Camp Z semble avoir atteint la maturité qui manquait encore légèrement sur 'Violent Memories', et si en cherchant un peu on peut peut-être faire une remarque sur certains sons de synthés, impossible en revanche de ne pas admettre qu'on se trouve là face à quelque chose de vraiment très bon et puissant. Quand en plus Manu décide de mettre cet EP gratuitement à disposition en téléchargement via son netlabel Zorch Factory Records, je ne vois dès lors aucune raison valable de ne pas se procurer cette excellente oeuvre. En espérant quand même une éventuelle sortie cd.

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Camp Z Interview - Brown Jenkin, Sentinels of Time Webzine - July 2008
Read the interview here, on the Sentinels of Time website (French)

 
Camp Z Interview - Alex & Sylvia, Ascension Magazine no.18 - June 2008
More information here: Ascension Magazine on MySpace

 
Camp Z Interview - LJE, PPPZine Fanzine no.7 - June 2008
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Camp Z - Violent Memories - L'Autre Monde Webzine & Radio - June 2008
Manic Depression démontre une fois de plus que l’originalité existe dans le milieu gothique. Après avoir sorti deux albums de Deadchovsky, c’est au tour de CAMP Z de nous livrer un album au son atypique sur ce label. Le son de CAMP Z est assez difficile à décrire, car il y a une partie BatCave, un côté Cold-Wave, sans oublier les influences rock. Le résultat est très intéressant à écouter. Violent Memories vous baladera dans les ambiances sombres et mouvementées du groupe et ce sans compromission, sans artifice. L’utilisation des samples de voix, en plus du chant, d’une programmation rythmique en plus de la batterie, d’un synthé très froid, donne un résultat des plus surprenants (The Casualty). Chaque titre a son lot de surprises sonores. Et pourtant l’ensemble à une grande cohérence musicale.

Les paroles, que l’on pourrait qualifier de pessimistes, s’accordent parfaitement avec la musique. Le chant évolue de titre en tire, en ayant plus ou moins d’effet saturé. L’important étant d’avoir toujours une voix audible et compréhensible, en alternant anglais et français (Lonesome Road To Nowhere). Vous aurez bien évidement droit à quelques passages un peu plus dance-floor, mais qui resteront toujours avec une base rock grâce au son de cette guitare venu du fin fond de la crypte (StayFree-Psalm1).

Terror est très tinté 80’s. They Walk In Line avec son côté répétitif est entêtant à mourir. Pour découvrir leur balade, allez écouter Primitive Rebirth.

Une découverte des plus intéressantes que cet album Violent Memories de CAMP Z. Vous vous en souviendrez, soyez en assuré.
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Camp Z - Violent Memories - Brown Jenkin, Sentinels of Time Webzine - June 2008
Après, en guise d'introduction, une démo bien accueillie par la critique, Manu/Zorch passe avec succès le cap du premier album... comme celui de lui coller une étiquette ! Notre gaillard fait feu de tout bois et brouille les pistes jonglant allègrement sur les genres : post punk, cold wave, punk, électro-indus ; il y a autant de Joy Division (d'ailleurs repris ici à travers "They walked line") ou Killing Joke que de Ministry...
Usine à sons engendrant des hybrides crasseux, monstres mécaniques qui semblent pourtant bien nés d'un magma organique. S'il se dégage de l'ensemble une certaine dose d'agressivité, on notera que cette dernière doit s'accomoder d'une bonne louché délirante, un peu à l'image de ces créatures s'échappant du crâne du personnage sur la cover ou bien encore de "Innocence regained" ("Ol' Mac Donald" pour ceux qui connaissent) qui clôt cet opus. Tout ceci baigne dans une atmosphère fiévreuse et maladive, sans doute les symptômes d'un monde déliquescent, bombes éclatant en fragments électriques, synthétiques et éclectiques, toujours faire souffler le chaud et le froid semblant être le mot d'ordre.
Au final un univers plus que suffisamment captivant pour ne pas passer à côté, et l'occasion de saluer le travail de cet activiste qui en cette année 2008 aura lancé son netlabel, Zorch Factory Records, qui mérite largement le détour, vous y retrouverez The Trespass, Joy Disaster, Dorcel, The Cemetary Girlz et quelques autres encore...

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Camp Z - Violent Memories - Alice, A Gore Hurlant Fanzine no.2 - May 2008
Nous débarquons dans une autre dimension. On ne sait pas trop laquelle, elle n'est pas définissable. C'est une dimension électrique, électronique, synthétique. On l'appelle Camp Z, et cet endroit n'a pas de frontières. Une fois de plus son géniteur explore et revisite les sons. Au départ on ne sait pas trop à quoi s'attendre. Quelques notes de guitare aux airs de flamenco accueillent le visiteur et attisent la curiosité. Mais la trève n'est que de courte durée, les guitares deviennent entêtantes et nous entraînent au coeur de cette dimension, que nous n'arrêtons pas de découvrir. Les machines prennent le relais, la visite s'accélère dans une ambiance sombre et lourde. Quelques instants de répis, pour repartir de plus belle, dans des univers post-punk, cold wave, nappés de machines qui au final, donnent un ton assez indus à l'album. Mais comme pour le premier album sorti il y a deux ans, se lancer dans une définition est une opération plus qu'hasardeuse tellement la direction choisie sera contrecarrée maintes fois !
La visite du Camp n'est pas de tout repos. La dimension n'est pas franchement joyeuse, et tout l'art réside à la transmission de cette violence latente. Un album hyper aboutit, une belle continuité que l'on avait déjà pu découvrir sur quelques compil et autres morceaux, fenêtres ouvertes, au gré du temps sur Internet. La visite semble se terminer. Ce n'est qu'un leurre. Vous êtes prisonnier du Camp, vous ne repartirez pas comme ça.
Vous n'entendez pas les voix ? Elles ont pensé comme vous, un jour... D'ailleurs, quoi de plus difficile que de sortir d'un espace sans barrières ?

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Camp Z - Violent Memories - LJE, PPPZine Fanzine no.6 - March 2008
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Camp Z - Violent Memories - Twilight, Guts of Darkness Webzine - March 2008
Et pourtant, tout démarrait avec une guitare sèche aux accents flamenco... Manu n'est pas un inconnu dans la scène dark française puisqu'il est déjà à la base du groupe Zorch Factor; un certain nombres de compositions ne convenant pas aux thèmes de son projet, il avait donc crée une face plus ouverte à l'expérimentation sous le nom de Camp Z. En 2006 sortait un premier essai éponyme autoproduit et en cette année, c'est le cap du disque sur label qui est franchi. Comment décrire Camp Z sinon en parlant d'un laboratoire où le professeur Manu s'amuse à mélanger son goût du post punk et de la cold wave avec des touches légèrement industrielles et une dose de feeling punk ?
Directement après cette introduction calme, ça démarre très fort avec une boîte à rythmes roulante et sèche, des guitares crasseuses et répétitives... Structure reprise sur 'Lonesome Road To Nowhere' qui aurait tendance à nous égarer par son introduction sous le signe du flamenco; après quarante secondes pourtant, le rythme repart, les guitares se tordent, on entre en plein punk sombre. Avec l'excellent 'Stay free', c'est carrément du côté d'un EBM indus glacial que l'auditeur se trouve projeté: petites mélodies malsaines, loops hypnotiques, fond de guitare glauque, duo de voix trafiquées qui se répondent pour une atmosphère de psychopathe. Pas le temps de s'y habituer qu'on se retrouve avec 'Terror, sorte de version punk des Tétines Noires avec chant cold wave. De la cold wave, il en est question également sur 'Primitive rebirth' mais dans sa version la plus sombre et créative, dans la lignée Norma Loy. Et de l'expérimentation pure ? Ecoutez 'Rupture' avec ses samples de gémissements déformés en boucle, ses vocaux en arrière-fond qui implorent ('Laissez-moi seul !') et ses bruits bizarres, vous m'en direz des nouvelles. Manu rend aussi hommage à ses influences en proposant une belle reprise de 'They walked in line'.
Le plus déroutant est que malgré une approche très panachée, l'ensemble reste malgré tout cohérent, de par la production, le mixage mais également les sonorités...Un peu trop ? Presque, cette unité sonore peut induire une certaine linéarité au final. Elle ne nuit que peu pourtant au plaisir de l'écoute et ne masque nullement la créativité d'un musicien qui a su personnaliser ses influences pour un rendu original. (lundi 17 mars 2008)

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Camp Z - Violent Memories - T. Mafrouche, Elegy Magazine no.51 - January 2008
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Interview of Camp Z by T. Mafrouche, Elegy Magazine no.51 - January 2008
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Camp Z - Violent Memories - Black Töm, Obsküre.com Webzine - November 2007
On avait découvert Camp Z l’an dernier avec un premier album rigoureux mais néanmoins aux allures de démo où se retrouvaient gaiement toutes les influences de Manu, multi instrumentaliste à l’origine du projet. Entre électro industrielle, punk, post-punk et délires SF, cet album inclassable avait été une très bonne surprise, dès lors on ne pouvait qu’impatiemment attendre une suite qui donnerait sa maturité au concept.

Au cours de l’année, Camp Z nous avait distillé via myspace quelques morceaux, histoire de nous mettre l’eau à la bouche. Finalement Violent Memories arrive maintenant, un peu plus d’un an après son prédécesseur. L’album s’ouvre sur une intro à la guitare sèche aux accents flamenco, un brin déroutant, puis c’est le morceau ‘Fight’ qui ouvre les hostilités (sans mauvais jeu de mots) et tout de suite le ton est donné : la froideur des machines s’accordent avec une guitare non moins mécanique tandis qu’une autre guitare lancinante vient accompagner le chant, dernière trace d’humanité dans ce monde robotisé. La suite se déroule naturellement, tout en explorant diverses voies, ainsi ‘Stay Free’ s’essaie au metal indus, ‘Terror’ lorgne clairement vers le punk, ‘Primitive Rebirth’ rappellera la coldwave illuminée de Norma Loy, enfin Camp Z nous offre carrément une excellente reprise de ‘Walked in Line’ de Joy Division, la boucle est bouclée. On notera aussi une revisite de deux morceaux du premier album : ‘What this world’ et ‘Unforgiven’ qui apparaissent ici un peu plus léchés.

Pas de révolution donc dans le concept, c’est propre, carré, bien produit et maitrisé de bout en bout. Et c’est finalement ce qu’on pourra peut-être reprocher à l’album : un certain manque de relief, associé au côté répétitif induit par les machines : ce qui fait la force de Camp Z fait donc aussi sa faiblesse. Néanmoins tout cela reste bien sale et sombre et s’écoute avec plaisir : Camp Z atteint là une maturité dont il était encore loin sur le premier album. Maintenant, à quand le retour en concert ?

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Interview of Camp Z (French) - A Gore Hurlant no. 1 Fanzine - June 2007
Download the PDF version of the zine (in French) here: A Gore Hurlant no. 1 (PDF file)

 
Interview of Camp Z (French) - Onde-FM Webradio - March 2007
Download the mp3 of the interview (in French) here: InterviewCamp-Z.mp3

 
Interview of Camp Z (Deutsch) - Transmission Magazin no. 6 - November 2006
Go to the Transmission Magazin homepage here: www.transmission-magazin.net

 
Camp Z - s/t - E.M. Backagain.de Webzine - September 2006
Ich mag Leute, die sich über Szenengrenzen hinwegsetzen und einfach alles kombinieren, was sie selbst mögen und hören. Wenn dabei dann auch noch so eine eigenwillige und faszinierende CD rauskommt, bin ich richtig angetan. So finden sich hier die verschiedensten Beats, Synthies und Keyboards, die mal düster wummernd, dann wieder wild fiepend und knarzend die Stücke vorantreiben . Dazu gibt’s dann noch Sprachsamples und Gesang in verschiedenen Sprachen, sowie einen verzerrten, ganz speziellen Gitarrensound. Klar, vieles klingt dabei nach Wave, Batcave und manchmal auch etwas nach frühem Industrial, aber der besondere Reiz liegt hier definitiv in der ungewöhnlichen Mischung. Bemerkenswert ist zudem, dass es sich hier um ein "Einmannprojekt" aus der Nähe von Paris handelt. Wie schon zuvor bei seinem Zorch Factor-Projekt, hat Manu auch hier wieder alles im Alleingang entwickelt und sich erst nach den Aufnahmen auf eine Umsetzung als Band konzentriert.

Vielleicht wären hier zu viele kreative Köpfe auch völlig fehl am Platze, da sich auch so schon unzählbare Einflüsse, Spielereien und Kuriositäten finden lassen. Hinzu kommt dann noch die überaus sympathische, unkommerzielle Herangehensweise, die sich auf den D.I.Y-Gedanken bezieht und sich auch beim Artwork und auf der Website finden lässt. Das musikalische Spektrum kann ganz grob mit recht düsterem, elektronischen Postpunk umschrieben werden und reicht vom treibenden "(Alice) in Tance" über experimentelle Soundcollagen ("Credo FK" & "L’Eveil"), bis zu eingängigen Midtempo-Stücken (z. B. "Whats this World" & "D.Hell.usion"). Lediglich das sehr ruhige „The Ghost Boat“ kommt mir persönlich etwas zu pathetisch daher. Insgesamt bin ich aber von der Vielfältigkeit und dem Ideenreichtum absolut angetan und freue mich auf das nächste Album, das schon 2007 erscheinen soll.

Ach ja, seit August dieses Jahres kann man CAMP Z nun auch als Live-Band erleben. Zwar sind im Augenblick noch keine Deutschlandtermine geplant, aber vielleicht tut sich da ja bald was. (M.E.)

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Camp Z - s/t - T.M. Elegy Magazine no. 42 - July 2006
Inaugurant les activités du label français Fake Records, Camp Z est aussi la première sortie officielle de l'activiste underground Mr. Zorch qui mène de front plusieurs projets, dont le groupe horror-punk Zorch Factor. Mais intéressons nous ici à Camp Z qui traîne ses guêtres sur internet depuis plusieurs mois à travers une série de démos diffusées gratuitement sur le site officiel de l'artiste (www.camp-z.com). Véritable laboratoire d'expérimentations sonores, cette nouvelle entité permet à son auteur d'explorer un nombre de voies incroyables, on navigue ainsi d'un punk minimaliste déjanté à une darkwave malsaine à souhait, effleurant dans la foulée un deathrock crasseux et une dark-folk surprenante. Les habitués seront ravis d'entendre que la production est enfin à la hauteur des compositions, réussissant ainsi parfaitement à retranscrire l'univers dérangé et terriblement singulier d'un musicien français résolument en marge des étiquettes. Pas de neutralité possible, on aime ou on déteste, mais Camp Z ne laisse personne indifférent.

 
Camp Z - s/t - Sylvaïn, Obsküre.com Webzine - June 2006
Eclectisme et rigueur. Ce sont les deux impressions qui dominent aux écoutes de ce premier album de Camp Z. Pour qui sait fouiner, le projet n’émane pas d’un inconnu : le même Manu, autrefois dans Sleeping Children, dirige aujourd’hui en soliste Zorch Factor, groupe pourtant protéiforme œuvrant dans les sonorités batcave et death-rock. Camp Z lorgne vers plus d’électronique. On exagérant, on pourrait même établir une parenté avec Dolls Of Pain sur « Whats This World » ! Pour autant, ce disque ne s’affilie à aucun genre précis. C’est Birthday Party auquel on songe fortement du fait des voix de « W. Hell Come (To The Camp) », c’est Joy Division, tellement au goût du jour, sur la première moitié de « The Right To », ce sont les débuts de l’électro buitiste et folle sur « (Alice) In Trance », c’est un New Model Army assagi sur « The Ghost Boat »… Manu n’a pas besoin de fans supplémentaires, son cercle d’amis, de plus en plus large grâce à myspace, lui permet d’écouler ses productions. Du coup, il œuvre à l’abri du diktat des modes et des perturbations, libre : il fait ce qui lui plaît et qui rejoint largement ce qui nous intéresse. Les délires de SF s’affichent sans complexes : « L’Eveil » suivi de son « Chat Rat » pigallien. On aimerait un succès plus grand pour forcer Manu à développer ses projets afin de leur donner la force qui leur manque encore.

La France connaît dans les souterrains de l’underground un revival des plus attachants aux sources noires des années 80. Joy Disaster, Varsovie, Camp Z, Frustration puisent à des sources qu’ils maîtrisent depuis de nombreuses années et leur musique, pourtant très typée, sonne actuelle. Serait-ce à penser que la même lourdeur plombe la France de 2006 que celle qui écrasait nos cousins anglais en 1980 ?

Talent rare : du melting-pot de Camp Z sort une unité blafarde et violente, lancinante comme ces notes qu’on aime tenues jusqu’à l’extrême. Triste et ironique sans être grinçante. Evidemment, ce n’est qu’une démo et on regrette l’aspect mécanique qui déshumanise un peu plus un tube comme « Unforgiven », déjà bien sombre. On se plaît à imaginer les mêmes compositions jouées avec un groupe : l’accélération finale de « The Right To » y gagnerait tout. De là naîtrait une plus grande folie. « Une nouvelle espèce s’éveille, elle va chercher sa place dans le monde des vivants ». La saleté collective, ça a du bon. A suivre de près.

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Camp Z - s/t - Thomas Mafrouche, Rock Mag no. 67 - June 2006
Ayant acquis une solide base de fans au travers de ses expérimentations sonores distillées jusqu'à présent uniquement sur internet, l'activiste de l'ombre Mr Zorch s'est enfin décidé à coucher des compositions sur CD. Les 10 sélectionnées perpétuent fidèlement la tradition de leur maître à penser, à savoir l'exploration d'un grand nombre de styles underground. Ce 1er opus passe ainsi de l'électronique la plus minimaliste au punk le plus crade, sans compter sur l'insidieux rock français Chat Rat et la folk décharnée de The Ghost Boat. Raison de plus de se procurer le disque pour les habitués qui connaissaient déjà les premieres versions : la production est enfin a la hauteur des compositions, rendant enfin hommage au travail d'un artiste hors normes.

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Camp Z - s/t - Corne for GothikRadio.com Webzine - May 2006
The new offering from Manu (from Zorch Factor) is one that embraces the new technology while holding fast to the traditional batcave sound. "Credo fk",an almost industrialized composition introduces us to the new Camp Z disk. With sampled voice in the background and electronics that create a hypnotic effect this short song sets the mood for the next track. "Whats this world" is a catchy number with some deeper vocals reminiscent of early industrial acts. A very nice guitar backs this song with again some more electronic sounds fluttering in out of the track. It seems a distance away from the first Zorch release but that is what is so great about this..the versatility and the fact that it will not be pigeon holed.

"Unforgiven" has a heavier guitar sound and the same style of vocals as the previous track but effectively creating a darker atmosphere.Dirge guitar sounds add to this desolate atmosphere. "W.hell Come (to the camp)" is returning to the batcave sound of Zorch Factor with the added electronic noise croaks that jumps at you through out the song.The voice now is clear and carries a definate anguish. "The Right to" is the longest track on the album and features the guitar setting a mood for what is to come.Again this intro touches on the hypnotic while the drums gradually start building up waiting for the clear voice to deliver us its message.The whole pace kicks up a pace a bit more then halway through and the vocals return to the darker quality of earlier tracks. "(Alice) in trance" is just strange, I am very much reminded of Alien Skull Paint but using guitars. A kind of Minimal Eletronic with guitars.This is actually very nice.

"L'eveil" is a return to the intro track with industrial soundscapes."Chat Rat" starts with a great bass and drums and a guitar lingering in the background and gradually coming forward.I really like this track.A single note hangs over the entire verse creating a sense of anticipation. "The Ghost Boat" starts with drums and soon the accoustic guitars enter this and a clear voice serenades us. And this track is just great!Finally "D.hell.usion" superbly closes a very interesting and enjoyable disk which reminds me of a marriage between batcave, industrial and minimal electro. Definately recommended!

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Camp - Z s/t - JM for SpookyRadio.ch Webzine - May 2006
Les habitués de nos pages connaissent probablement déjà Zorch, mais, pour les autres, un petit rappel s'impose : ancien membre de Sleeping Children et de Vertigo Smile puis fondateur de Zorch Factor, Zorch a commencé à se faire connaître principalement avec ce dernier projet. Initialement prévu comme une aventure solo où l'audace des compositions compensait largement le manque de moyens, Zorch Factor a depuis muté en un groupe à la forme plus conventionnelle. Mais il faut croire que, parallèlement au travail de groupe, Zorch a conservé le goût des expérimentations solos : Camp Z en est la preuve.

Que dire de ce premier album, paru chez Fake Records et limité à un tout petit tirage ? Hé bien, tout simplement que si j'étais vous, j'arrêterais derechef la lecture de la chronique et je filerai l'acheter ! Car il serait fort dommage de passer à côté d'une aussi bonne galette. Comme sur les premiers Zorch Factor, la force principale des compositions réside dans l'alliance entre sonorités post-punk old school et approche résolument moderne. Ambiances soignées, élements électroniques dosés avec parcimonie (samples de voix trafiquées, boîtes à rythmes particulièrement sèches et implacables), chant protéiforme tantôt aérien, tantôt rageur et tantôt empreint d'une froideur robotique... le résultat est particulièrement efficace, et si l'on considère que les climats varient énormément d'un titre à l'autre, on ne peut que se réjouir de voir Zorch si actif en ce début d'année 2006.

Dans les titres les plus réussis du disque, je citerai l'excellent "Chat Rat" avec ses vocaux rageurs, ses guitares noisy et sa rythmique industrielle surpuissante ; mais citons aussi l'étonnant "The Ghost Boat" qui m'évoque un peu les tous premiers travaux de Death In June, "Alice In Trance" qui rappelle beaucoup The Vanishing période "Still lives are failing"... aucune composition ne fait office de remplissage ici, l'ensemble est varié tout en restant cohérent, et laisse présager du meilleur pour le futur. "Camp Z" nous démontre, si besoin était, que notre homme est désormais un des incontournables de la scène française et qu'il faudra compter avec lui dans le futur.

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